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APPROCHE GENERALE

Il s’agit d’un appartement meublé composé d’un dégagement desservant le séjour avec cuisine américaine, une petite chambre, une grande chambre et une salle de bains. Nous établirons la description de l’immobilier suivie de l’inventaire des meubles.
Pour l’entrée du locataire, aucun rafraîchissement des décors n’a été réalisé. Les lieux sont trouvés en bel état, moyennant des traces d’usage qui seront répertoriées au fur et à mesure.
D’une façon générale, les décors se présentent comme suit : Tous les plafonds sont enduits sous peinture blanche. La peinture n’est pas neuve mais de bel état.
Les murs sont généralement enduits sous peinture de couleurs différentes selon les pièces. Quelques petites traces d’usage à hauteur d’homme. Menuiseries extérieures : les châssis de fenêtre sont en PVC blanc équipés de doubles vitrages. Ces châssis sont marqués d’une légère grisaille de frottement ou similaire. Les doubles vitrages sont propres intérieurement comme extérieurement.
Les tablettes de fenêtre sont d’origine, en marbre de ton brun beige, elles sont mates, dépolies et griffées.
 
Menuiseries intérieures :
Portes de type alvéolaires à panneaux standards sous peinture blanche. La plupart des portes bénéficient en l’une de leurs faces d’un encadrement décoratif mouluré assorti. Quincailleries de type récentes avec rosaces, béquilles et cache-serrures en métal éloxé. Généralement, nous constatons de petites empreintes digitales plus sombres tout autour des quincailleries. Certaines feuilles de porte bénéficient de clés. Chambranles et ébrasements sont en bois sous une même peinture. Quelques blessures d’arêtes se constatent.
L’électricité est de type encastré, interrupteurs à bascule et prises de courant avec broche de terre en PVC de ton blanc cassé de modèle NIKO. Les plaquettes électriques sont pour la plupart marquées de débordements de peinture murale.
Chauffage :
Revêtements de sol :

APPROCHE DETAILLEE

Les deux surfaces de plafond sont enduites sous peinture blanche. Au centre d’une des surfaces côté salon, un éclairage de type rampe spiralée en métal éloxé supportant trois spots dichroïques orientables dont une ampoule non fonctionnelle. La rampe d’éclairage est marquée par quelques débordements de peinture. Côté salle à manger, un éclairage de type suspendu à embase circulaire en métal éloxé, câblage électrique et abat-jour en tissu plastifié de ton rouge. Une ampoule classique fonctionnelle.
Les murs sont enduits et recouverts jusqu'à plus ou moins 6 cm du plafond d’une peinture beige non neuve mais de très bel état. La porte d’accès est telle que décrite en sa face opposée. Notons l’absence de moulure d’encadrement décoratif. Quelques empreintes digitales plus sombres tout autour de la quincaillerie. Quincaillerie conforme, béquille ballottante. À l’ouverture, la porte vient buter librement contre un arrêt de porte en caoutchouc blanc fixé dans le sol. Chambranles et ébrasements sont conformes. Tout autour de l’encadrement de porte passe un câblage électrique peint à l’identique, il repart d’une part sous la plinthe, d’autre part à l’arrière du radiateur placé à gauche de la porte. Les charnières de porte sont également peintes. En ce qui concerne la charnière centrale, notons que le goupillon supérieur est manquant. Les deux embouts de la charnière supérieure sont également manquants. Le goupillon est ressorti.
À gauche de cette porte, un radiateur à colonnes dont la peinture est de ton blanc cassé et grisée d’empoussièrement. Tout l’appareil est marqué par des traces de coulée blanchâtres d’une autre peinture et quelques plots de ciment. Les colonnes intérieures sont quelque peu empoussiérées. Une vanne thermostatique COMAP qui tourne correctement.
À droite de la porte, un interrupteur dont la bascule est marquée d’adhérences collantes. Pour rappel, les plaquettes électriques sont marquées par des débordements de peinture murale. Dans le bas du mur, une prise broche de terre dont la plaquette n’est pas fixée. À l’extrême droite de ce mur, une perforation de passage de câble vers la chambre arrière.
Au mur mitoyen, nous constatons dans la partie salon, juste au-dessus du canapé, de petites griffures superficielles grisâtres qui se développent en toutes directions jusqu'à plus ou moins 1 m 70 du sol. Notons également une demidouzaine de trous de clous. Les mêmes griffures superficielles se prolongent côté salle à manger et sont accompagnées par de fines traces de frottement plus sombres. À plus ou moins 60 cm de la colonne dans l’angle du mur en façade avant, et 2 m du sol, un trou de perforation avec cheville et vis.
En façade avant, une grande baie vitrée composée de quatre simples ouvrants et d’une double porte-fenêtre. Les ouvrants sont de type oscillo-battant. Pour rappel, les châssis sont en PVC de ton blanc équipés de doubles vitrages. Les châssis sont marqués d’une grisaille par frottement. Les vitrages sont propres intérieurement comme extérieurement. Les poignées en plastique sont jaunies et noircies par la prise en main. Tous les ouvrants s’actionnent correctement. À l’ouverture, nous constatons que les chambres de décompression sont encrassées. Au niveau de la double porte-fenêtre, chaque vantail comporte deux crampons métalliques insérés aux angles supérieurs, dans les parcloses. Au bas des fenêtres, il existe des tablettes posées chacune en deux éléments d’origine, en marbre de ton brun beige. Ces éléments sont mats, dépolis et griffés. La tablette de fenêtre située à gauche de la double porte vitrée présente en son élément situé au-dessus du radiateur, un éclat millimétrique le long de son arête vive, sur à peu près un demi-centimètre de diamètre. Pour la tablette située à droite de la double porte vitrée, un léger décalage se constate entre les deux éléments la formant. L’élément droit de cette tablette est brisé sur toute sa profondeur à la base de la battée latérale Entre les tablettes et les châssis, un profil de finition en PVC, quelques traces de coulée noirâtres.
En allège, deux radiateurs d’origine en fonte à colonnes sous une peinture de ton blanc cassé pouvant être considérée comme amortie. Pour les deux radiateurs, notons des traces de coulée d’une peinture blanche et de multiples éclats d’arêtes. Les colonnes intérieures sont empoussiérées. Seul le radiateur côté gauche est équipé d’une vanne thermostatique COMAP qui tourne correctement. La vanne du radiateur de droite est détachée.
À côté de chaque radiateur, nous constatons que les surfaces murales sous tablette sont marquées par des traces de coulée et frottements plus sombres, ceci se remarque également aux batées de la double porte-fenêtre. Cette double porte-fenêtre donne accès à un petit balcon dont le sol est composé par deux éléments en pierre bleue marqués par le temps. Un garde-corps à divisions verticales métalliques sous une peinture blanche masquant d’anciennes traces d’écaillement. Au niveau de lisse, quelques éclats avec traces de corrosion. L’ensemble est stable.
Au-dessus de la baie, un rail métallique de part et d’autre duquel quelques craquelures de la peinture et traces de frottement. À ce rail sont suspendus deux voiles qui descendent jusqu’au sol. Ces voiles n’ont pas été nettoyés pour l’entrée du locataire, ils sont tous deux fortement distendus dans le bas sur une soixantaine de centimètres de hauteur. Une déchirure en partie droite du voile de gauche sur approximativement 4 cm.
Le mur formant séparation avec la cuisine intègre une baie ouverte de type passeplat. La tablette est identique aux tablettes de fenêtre, elle est posée en un élément, mat et dépoli. À contre-jour apparaît à gauche du centre, une empreinte ovale de dépose. En l’arête saillante côté salon, trois éclats de maximum 1 cm de large.
À gauche de cette baie passe-plat, un interrupteur autour duquel de petites traces de frottement plus sombres. Ces traces de prolongent jusqu'à dans le bas à hauteur de la prise de courant.
Le chant du mur côté accès à la cuisine comporte un clou qui soutient une planche grattoir pour chat. À droite de la baie passe-plat, deux clous à plus ou moins 1 m 60 et 1 m 90 du sol.
Côté salon, ce mur comporte un encadrement de feu-ouvert avec la tablette en bois verni. La surface présente diverses nuances par coulées de produits huileux ou similaire tout autour du corps de cheminée. À l’extrême droite, deux trois petites griffures d’ordre superficiel qui se développent sur maximum 10 cm. À cette hauteur également une très légère empreinte circulaire de dépose d’à peu près 15 cm de diamètre. Côté gauche la surface de la tablette, présente également de nombreuses petites griffures d’ordre superficiel sur une dizaine de centimètres de profondeur. Le profil de finition est d’une essence légèrement différente, il est de plus bel état. En dessous, l’encadrement du foyer est en briques de maçonnerie de ton brun rouge. L’ensemble n’appelle pas de remarque. À droite, une plaquette électrique à deux prises de courant et une prise radiotélédistribution dont le câblage repart à travers la plinthe.
Le sol constitue la prolongation du dégagement. La surface se présente en bel état mais n’a pas été renouvelée. À la base du mur mitoyen côté salle à manger, une très légère nuance plus sombre sur une profondeur d’à peu près 1 m et une largeur d’approximativement 1 m 50 suite à l’emplacement d’un ancien meuble ou similaire. À droite de cette empreinte, à plus ou moins 2 m du mur en façade avant une légère grisaille circulaire suite à la dépose d’un pot de fleurs ou similaire sur à peu près 30 cm de diamètre. À proximité de la porte d’accès vers le dégagement nous constatons également une légèrement nuance plus sombre dans la finition. À droite de la porte, sous la plaquette électrique il semble qu’un recollement de latte ait été réalisé. Face à double porte fenêtre en façade avant, à environ 1 m de celle-ci, une écornure le long d’une latte, sur toute sa profondeur. Au bas de cette baie vitrée, des assombrissements tout autour des lattes par coulée d’eau, et quelques petites égratignures dispersées. Au bas des murs, une plinthe assortie.
Les deux surfaces de plafond sont enduites sous peinture blanche. Au centre d’une des surfaces côté salon, un éclairage de type rampe spiralée en métal éloxé supportant trois spots dichroïques orientables dont une ampoule non fonctionnelle. La rampe d’éclairage est marquée par quelques débordements de peinture. Côté salle à manger, un éclairage de type suspendu à embase circulaire en métal éloxé, câblage électrique et abat-jour en tissu plastifié de ton rouge. Une ampoule classique fonctionnelle.
Les murs sont enduits et recouverts jusqu'à plus ou moins 6 cm du plafond d’une peinture beige non neuve mais de très bel état. La porte d’accès est telle que décrite en sa face opposée. Notons l’absence de moulure d’encadrement décoratif. Quelques empreintes digitales plus sombres tout autour de la quincaillerie. Quincaillerie conforme, béquille ballottante. À l’ouverture, la porte vient buter librement contre un arrêt de porte en caoutchouc blanc fixé dans le sol. Chambranles et ébrasements sont conformes. Tout autour de l’encadrement de porte passe un câblage électrique peint à l’identique, il repart d’une part sous la plinthe, d’autre part à l’arrière du radiateur placé à gauche de la porte. Les charnières de porte sont également peintes. En ce qui concerne la charnière centrale, notons que le goupillon supérieur est manquant. Les deux embouts de la charnière supérieure sont également manquants. Le goupillon est ressorti.
À gauche de cette porte, un radiateur à colonnes dont la peinture est de ton blanc cassé et grisée d’empoussièrement. Tout l’appareil est marqué par des traces de coulée blanchâtres d’une autre peinture et quelques plots de ciment. Les colonnes intérieures sont quelque peu empoussiérées. Une vanne thermostatique COMAP qui tourne correctement.
À droite de la porte, un interrupteur dont la bascule est marquée d’adhérences collantes. Pour rappel, les plaquettes électriques sont marquées par des débordements de peinture murale. Dans le bas du mur, une prise broche de terre dont la plaquette n’est pas fixée. À l’extrême droite de ce mur, une perforation de passage de câble vers la chambre arrière.
Au mur mitoyen, nous constatons dans la partie salon, juste au-dessus du canapé, de petites griffures superficielles grisâtres qui se développent en toutes directions jusqu'à plus ou moins 1 m 70 du sol. Notons également une demidouzaine de trous de clous. Les mêmes griffures superficielles se prolongent côté salle à manger et sont accompagnées par de fines traces de frottement plus sombres. À plus ou moins 60 cm de la colonne dans l’angle du mur en façade avant, et 2 m du sol, un trou de perforation avec cheville et vis.
En façade avant, une grande baie vitrée composée de quatre simples ouvrants et d’une double porte-fenêtre. Les ouvrants sont de type oscillo-battant. Pour rappel, les châssis sont en PVC de ton blanc équipés de doubles vitrages. Les châssis sont marqués d’une grisaille par frottement. Les vitrages sont propres intérieurement comme extérieurement. Les poignées en plastique sont jaunies et noircies par la prise en main. Tous les ouvrants s’actionnent correctement. À l’ouverture, nous constatons que les chambres de décompression sont encrassées. Au niveau de la double porte-fenêtre, chaque vantail comporte deux crampons métalliques insérés aux angles supérieurs, dans les parcloses. Au bas des fenêtres, il existe des tablettes posées chacune en deux éléments d’origine, en marbre de ton brun beige. Ces éléments sont mats, dépolis et griffés. La tablette de fenêtre située à gauche de la double porte vitrée présente en son élément situé au-dessus du radiateur, un éclat millimétrique le long de son arête vive, sur à peu près un demi-centimètre de diamètre. Pour la tablette située à droite de la double porte vitrée, un léger décalage se constate entre les deux éléments la formant. L’élément droit de cette tablette est brisé sur toute sa profondeur à la base de la battée latérale Entre les tablettes et les châssis, un profil de finition en PVC, quelques traces de coulée noirâtres.
En allège, deux radiateurs d’origine en fonte à colonnes sous une peinture de ton blanc cassé pouvant être considérée comme amortie. Pour les deux radiateurs, notons des traces de coulée d’une peinture blanche et de multiples éclats d’arêtes. Les colonnes intérieures sont empoussiérées. Seul le radiateur côté gauche est équipé d’une vanne thermostatique COMAP qui tourne correctement. La vanne du radiateur de droite est détachée.
À côté de chaque radiateur, nous constatons que les surfaces murales sous tablette sont marquées par des traces de coulée et frottements plus sombres, ceci se remarque également aux batées de la double porte-fenêtre. Cette double porte-fenêtre donne accès à un petit balcon dont le sol est composé par deux éléments en pierre bleue marqués par le temps. Un garde-corps à divisions verticales métalliques sous une peinture blanche masquant d’anciennes traces d’écaillement. Au niveau de lisse, quelques éclats avec traces de corrosion. L’ensemble est stable.
Au-dessus de la baie, un rail métallique de part et d’autre duquel quelques craquelures de la peinture et traces de frottement. À ce rail sont suspendus deux voiles qui descendent jusqu’au sol. Ces voiles n’ont pas été nettoyés pour l’entrée du locataire, ils sont tous deux fortement distendus dans le bas sur une soixantaine de centimètres de hauteur. Une déchirure en partie droite du voile de gauche sur approximativement 4 cm.
Le mur formant séparation avec la cuisine intègre une baie ouverte de type passeplat. La tablette est identique aux tablettes de fenêtre, elle est posée en un élément, mat et dépoli. À contre-jour apparaît à gauche du centre, une empreinte ovale de dépose. En l’arête saillante côté salon, trois éclats de maximum 1 cm de large.
À gauche de cette baie passe-plat, un interrupteur autour duquel de petites traces de frottement plus sombres. Ces traces de prolongent jusqu'à dans le bas à hauteur de la prise de courant.
Le chant du mur côté accès à la cuisine comporte un clou qui soutient une planche grattoir pour chat. À droite de la baie passe-plat, deux clous à plus ou moins 1 m 60 et 1 m 90 du sol.
Côté salon, ce mur comporte un encadrement de feu-ouvert avec la tablette en bois verni. La surface présente diverses nuances par coulées de produits huileux ou similaire tout autour du corps de cheminée. À l’extrême droite, deux trois petites griffures d’ordre superficiel qui se développent sur maximum 10 cm. À cette hauteur également une très légère empreinte circulaire de dépose d’à peu près 15 cm de diamètre. Côté gauche la surface de la tablette, présente également de nombreuses petites griffures d’ordre superficiel sur une dizaine de centimètres de profondeur. Le profil de finition est d’une essence légèrement différente, il est de plus bel état. En dessous, l’encadrement du foyer est en briques de maçonnerie de ton brun rouge. L’ensemble n’appelle pas de remarque. À droite, une plaquette électrique à deux prises de courant et une prise radiotélédistribution dont le câblage repart à travers la plinthe.
Le sol constitue la prolongation du dégagement. La surface se présente en bel état mais n’a pas été renouvelée. À la base du mur mitoyen côté salle à manger, une très légère nuance plus sombre sur une profondeur d’à peu près 1 m et une largeur d’approximativement 1 m 50 suite à l’emplacement d’un ancien meuble ou similaire. À droite de cette empreinte, à plus ou moins 2 m du mur en façade avant une légère grisaille circulaire suite à la dépose d’un pot de fleurs ou similaire sur à peu près 30 cm de diamètre. À proximité de la porte d’accès vers le dégagement nous constatons également une légèrement nuance plus sombre dans la finition. À droite de la porte, sous la plaquette électrique il semble qu’un recollement de latte ait été réalisé. Face à double porte fenêtre en façade avant, à environ 1 m de celle-ci, une écornure le long d’une latte, sur toute sa profondeur. Au bas de cette baie vitrée, des assombrissements tout autour des lattes par coulée d’eau, et quelques petites égratignures dispersées. Au bas des murs, une plinthe assortie.
Le plafond est enduit sous une peinture blanche comme déjà rencontrée. Au centre, un éclairage de type rampe spirale et en métal éloxé supportant trois spots dichroïques orientables fonctionnels.
Les murs sont enduits et recouverts jusqu’à plus ou moins 6 cm du plafond d’une peinture de ton blanc cassé gris clair. Le mur mitoyen est sous une peinture rouge.
La porte d’accès est telle que décrite en sa face opposée. Absence d’encadrement décoratif mouluré. Dans le bas de cette feuille de porte, une rayure avec de nombreux éclats de peinture à 10 cm du sol environ. Au-dessus, une demi-douzaine d’impacts millimétriques. Chambranles et ébrasements sont conformes.
À droite, un interrupteur autour duquel de petites traces d’empreintes digitales plus sombres. Quatre trous de punaises au-dessus de l’interrupteur. À droite, le mur est marqué par une série de petits enfoncements et impacts dispersés sous peinture.
À l’extrême droite de ce mur, un espace buanderie. Aux arêtes du pan de mur qui délimite cet espace, de très légers assombrissements par frottement. Dans la niche, une tablette intermédiaire en bois plaqué imitation chêne. Audessus, un chauffe-eau JUNKERS modèle CELSIUS. L’expert n’a aucune indication quand au dernier entretien réalisé. Sous l’appareil, la vanne de gaz. À l’arrière de l’appareil, une grille d’aération métallique.
Au mur côté salle de bains, une embase d’ancien détecteur de CO2. Sous la tablette, une machine à laver EDY EASY CONTROL modèle W-677. Le bac à savon est marqué par quelques résidus de produit. L’appareil n’a pas été testé. En façade arrière, une porte vitrée d’accès au balcon. Châssis conforme, équipé de doubles vitrages propres intérieurement comme extérieurement. Une poignée en plastique. Ouverture et fermeture sont aisées. À droite, une fenêtre de même présentation à simple ouvrant, oscillo-battante, actionnement aisé.
Au bas de la fenêtre, une tablette comme rencontrée en façade avant. L’élément est mat, dépoli et griffé par l’usage antérieur. Quelques fines ébréchures en l’arête côté porte vitrée. Le long de cette arête, des résidus et adhérences collantes. En allège, un radiateur en fonte à colonnes sous une ancienne peinture de ton blanc cassé. Cette peinture est à considérer comme amortie. L’appareil est marqué d’un empoussièrement et de nombreux éclats d’arêtes. La vanne thermostatique COMAP tourne correctement.
Au-dessus de cette baie, deux rails fixés au plafond. L’un soutient des voiles qui descendent jusqu’à plus ou moins 40 cm du sol, et qui n’ont pas été nettoyés pour l’entrée du locataire. Ils sont de bel état. Présence également d’une tenture en velours ou similaire de ton brun qui descend jusqu’au sol. Même constat. Au bas du mur mitoyen côté gauche, une plaquette électrique avec prise de téléphonie et deux prises de courant. Côté droit une simple prise de courant. À l’avant du mur en séparation avec le séjour, un ensemble d’armoires suspendues, d’origine au bâtiment, de type CUBEX. Les meubles extérieurement ont été mis sous une peinture grise. Cette peinture n’est pas neuve mais de bel état. Poignées tringles fixes en métal éloxé. Trois simples portillons qui donnent sur des décors peints en blanc. La peinture des murs est peu couvrante et déborde sur l’ossature de l’armoire. Deux tablettes intermédiaires en lattis de bois sous peinture grise. La planche de sol est recouverte d’un film plastique blanc à quadrillage rouge. Notons pour le portillon extrême droite que le système de fermeture par aimantation n’est plus fonctionnel. À droite de ces armoires, une colonne ouverte à deux tablettes fixes de même présentation.
Un meuble bas avec tablette en marbre de ton brun beige posée en deux éléments. Ces deux éléments sont brillants mais laissent transparaître des nuances plus blanchâtres. Deux, trois éclats millimétriques dans l’arête saillante de l’élément de gauche. Sous la tablette, trois portillons identiques aux précédents donnant chacun sur une armoire de rangement. Deux de ces armoires comportent une tablette intermédiaire également recouverte d’un film plastique blanc à quadrillage rouge. Sous les armoires suspendues, et au-dessus de ce meuble bas, un ensemble de dix trous de punaises ou similaires. Le pan de mur entre les meubles suspendus et le meuble bas est marqué par des traces de frottement et griffures superficielles grisâtres.
Le sol est recouvert d’une moquette en corde tressée style jonc de mer. La surface est de bel état. Au bas des murs une plinthe périmétrique en stratifié.
Le plafond est enduit sous une peinture blanche comme déjà rencontrée. Au centre, un luminaire type rampe en métal éloxé supportant trois spots dichroïques orientables assortis, fonctionnant tous correctement. Au-dessus du trumeau, entre la baie passe plat et la baie d’accès, deux trous de perforation. Les murs sont enduits sous une peinture grise de bel état.
Au mitoyen, à gauche des meubles de cuisine, un réfrigérateur/congélateur combiné de marque EDY à carénage en métal brossé. La face extérieure des portillons est marquée par une multitude de frottements et empreintes digitales indélébiles. En partie supérieure, un réfrigérateur comprenant intérieurement trois claies en verre Securit à couvre-chants en PVC blanc. Une boîte à charcuterie en plexiglas transparent à couvercle blanc. À l’intérieur de celle-ci, une petite boîte de rangement assortie. Au-dessus des deux bacs à légumes, une tablette en plexiglas transparent. Deux bacs à légumes assortis. Au dos de l’ouvrant, quatre bacs étagères en PVC blanc. Le bac supérieur est équipé d’un couvercle transparent, les deux bacs inférieurs de languettes de type range-bouteilles. L’appareil est sous tension au jour de nos constatations. L’éclairage interne est fonctionnel.
Dans le bas, un congélateur comprenant un compartiment rangement à simple ouvrant en partie supérieure et deux bacs tiroirs en PVC blanc. L’appareil n’est ni dégivré, ni nettoyé au jour de nos constatations. De nombreux résidus alimentaires se constatent.
À droite, un ensemble de meubles de cuisine équipé. Ces meubles sont composés de caissons et de tablettes intermédiaires en mélaminé de ton blanc. Les portillons sont en bois style chêne à panneaux embrevés rainurés. Poignées tringles fixes en métal éloxé. Pour rappel, il s’agit d’un appartement meublé, les armoires sont donc encombrées.
En partie supérieure, un ensemble de meubles suspendus. Quatre armoires à simples ouvrants basculants donnant chacun sur une tablette intermédiaire en verre transparent. Par reflet apparaissent quelques griffures d’ordre superficiel et traces de frottement au niveau de ces tablettes, toutes sont intactes. Sous les armoires suspendues, il existe quatre rampes d’éclairage équipées chacune de trois ampoules halogènes, fonctionnelles.
Sous les armoires, nous constatons des traces de débordement de peinture murale. Une prise de courant alimentant les spots.
Une plaquette électrique à trois autres prises de courant dans le lambris mural. Le lambris mural s’élève sur une hauteur de quatre carreaux de grès cérame de plus ou moins 15 sur 15 cm de ton blanc cassé/beige effet pierre naturelle. Cette faïence est de très bel état de présentation. Les joints sont propres. Un meuble bas avec plan de travail en stratifié postformé de ton gris moucheté. Quelques projections collantes à droite du simple bac évier. Autour de l’évier, deux petites nuances blanchâtres par stagnation d’eau. Aucune dégradation de découpe.
Ce plan intègre un simple bac évier circulaire en inox marqué de traces d’usage normales. Une bonde manuelle métallique de type passe-déchets. Un robinet mitigeur à col-de-cygne en métal chromé avec embout et flexible. Le chrome est usé à la suite d’un nettoyage avec un produit acide. L’eau s’écoule correctement. Le plan intègre également une taque de cuisson au gaz en inox à quatre brûleurs et deux tréfilés métalliques de soutien de casserole. L’ensemble est propre moyennant quelques traces de cuisson au niveau des brûleurs. Sur le contour des brûleurs le carénage est marqué par de petites griffures superficielles de nettoyage. Quatre boutons de commande et un bouton pièzo. Entre les deux éléments formant le plan de travail, un profil en aluminium. Entre le plan de travail et la faïence murale, un joint en silicone proprement réalisé.
Au-dessus de la taque de cuisson, une hotte pyramidale à carénage en inox, appareil IKEA from WHIRLPOOL. Deux filtres métalliques lavables en machine et légèrement collants au toucher. Trois vitesses et un double éclairage fonctionnel. Sous la hotte, nous constatons que l’enduit mural au-dessus du lambris de faïences est marqué par quelques très légères projections graisseuses. Sous le plan de travail, un ensemble d’armoires de rangement. À gauche du lave-vaisselle, un simple portillon qui donne sur une tablette intermédiaire. La planche de sol est marquée par de petites traces jaunâtres d’un usage antérieur.
Un lave-vaisselle WHIRLPOOL à panneau de commande en inox et panneau inférieur personnalisé à l’identique des meubles. À l’intérieur, les équipements habituels : deux plateaux coulissants en tréfilé métallique plastifié blanc. Le plateau supérieur est équipé de clapet range-ustensiles. Le plateau inférieur est équipé d’un panier à couverts.
À droite sous l’évier, un simple portillon qui donne sur une armoire contenant les différentes canalisations de l’évier. Notons qu’au jour des constatations cette armoire est fortement encombrée de produits de nettoyage et autres produits d’entretien. Présence d’un chauffe-eau électrique à carénage en plastique blanc. La planche de sol est affectée en son arête saillante d’un gonflement du bois et d’un léger décollement du couvre-chant. Les robinets d’arrêt ne sont pas accessibles.
Ensuite, un ensemble de cinq tiroirs qui s’actionnent correctement. À droite, une armoire d’angle à deux portillons donnant sur deux plateaux troisn quart de cercle en tréfilé métallique plastifié de ton argenté. La planche de sol est marquée par de petites salissures d’usage antérieur. Sous la taque de cuisson, un rangement ouvert avec une tablette intermédiaire sous laquelle un four SEB modèle TURBO DELICE à carénage en métal laqué de ton blanc. La partie supérieure de l’appareil est empoussiérée. Un ouvrant dont la poignée est jauni de chauffe. À l’intérieur, les décors sont propres, une tréfilé métallique, appareil non testé.
À droite, un simple portillon qui donne sur une tablette intermédiaire en mélaminé imitation bois assorti au caisson d’armoire. Dans cette armoire passe la canalisation de gaz de la taque de cuisson avec la vanne de commande. Au mur côté séjour, à gauche de la baie passe-plat deux crochets porte-serviettes en bois verni. À gauche de ceux-ci, trois traces de ragréage d’anciennes perforations ou système d’attache. Dans le bas de ce mur, à plus ou moins 60 cm du sol, une latte en bois peinte à l’identique du mur servant comme protection. Sous la latte, de petites traces de coulée plus sombres. Dans le bas du mur, une prise de courant.
À droite de baie passe-plat, un interrupteur au-dessus duquel un clou sous peinture.
Le sol constitue la prolongation du séjour, même parquet en chêne vitrifié, sous pose mosaïque. Au bas des meubles, la vitrification est usée, laissant entrevoir une certaine grisaille. Pour le surplus, quelques griffures d’ordre superficiel.
Le plafond est enduit sous une peinture blanche. Au-dessus du lit, un point d’éclairage ressortant d’une perforation grossièrement réalisée. Câblage électrique et globe en papier japonais. Une ampoule fonctionnelle. Les murs sont enduits sous une peinture saumonée de très bel aspect, à l’exception du mitoyen qui est recouvert d’une peinture orange. La porte d’accès est telle que décrite en sa face opposée. Absence d’encadrement décoratif mouluré. Quincaillerie conforme, légèrement ballottante. À l’ouverture, la béquille vient buter librement contre le mur à l’arrière de celle-ci. Le goupillon de la charnière supérieure se détache. Chambranles et ébrasements sont conformes.
Au mur mitoyen de gauche, quelques très légères traces de frottement et griffures d’ordre superficiel en plein centre jusqu’à environ 1 m 30 de hauteur. En façade arrière, une baie de fenêtre constituée d’un châssis fixe et de deux simples ouvrants dont un de type oscillo-battant. Les châssis sont conformes, ils s’actionnent correctement.
Au-dessus de cette baie, une double tringle porte-rideaux en bois sous peinture d’usine de ton blanc cassé. L’ensemble est empoussiéré. L’une des tringles supporte des voiles qui descendent jusqu’au sol. Ces voiles n’ont pas été nettoyés pour l’entrée du locataire. Ils sont marqués dans le bas par de petits accrocs de griffures d’animaux. Présence également de tentures en coton de ton beige qui descendent jusqu’au sol. L’ourlet en partie basse se détache. La tablette de fenêtre est posée en deux éléments d’origine en marbre de ton brun beige. Ces deux éléments sont mats et dépolis, sont marqués de griffures d’ordre superficiel et de quelques éclaboussures de peinture. L’arête saillante présentant deux, trois éclats millimétriques dispersés. En allège, un radiateur en fonte à colonnes sous une peinture légèrement satinée de ton blanc cassé, peinture à considérer comme amortie. Nombreux éclats d’arête et craquèlements. L’intérieur des colonnes est empoussiérées. Une vanne thermostatique qui tourne correctement.
Au mur en séparation avec la petite chambre, deux appliques lumineuses audessus du lit double, à embases métalliques et abat jour en tissu blanc plissé, ampoules de type économique, fonctionnelles. Ces deux appliques sont ballottantes en leur point de fixation. Entre ces deux appliques, à plus ou moins 1 m 60 du sol, un crochet X.
À gauche de la porte d’accès, un meuble garde-robe en mélaminé imitation bois style chêne. Les portillons sont équipés de poignées tringles fixes en métal éloxé. Côté gauche, un double ouvrant donnant sur deux tablettes intermédiaires et une tringle métallique de suspension. L’intérieur des armoires est propre. Côté droit, deux simples portillons donnant l’un sur deux tablettes intermédiaires, une tringle métallique de suspension et trois bacs tiroirs. L’autre à l’extrême droite donne sur six tablettes intermédiaires.
Le sol est recouvert d’une même moquette que décrite dans la chambre voisine en corde tressée style jonc de mer. Notons une mauvaise jonction par découpe irrégulière entre la plinthe et la moquette.
Le plafond est enduit sous peinture blanche. Quatre spots dichroïques intégrés, à enjoliveurs circulaires en métal laqué blanc, deux ampoules non fonctionnelles. Les murs sont enduits sous une peinture rose pale.
La porte d’accès est telle que décrite en sa face opposée. Absence d’encadrement décoratif mouluré. Au bas de la feuille de porte, une grille d’aération en métal laqué de ton blanc dont les ailettes sont dépoussiérées. Une quincaillerie est conforme, béquille ballottante. Pour rappel, à la fermeture il faut insister pour que le pêne rentre dans le trou de gâche. Une clé qui tourne correctement. Un encadrement conforme. Absence de chambranle. À gauche de la porte, une plaquette électrique à double bascule d’interrupteur et prise de courant.
À gauche en entrant, un vase W.-C. en porcelaine sanitaire blanche. La cuve intérieure est marquée par des traces de coulée bleutées de produit de nettoyage. Lunette et couvercle en bois verni. Les coussins d’amortissement de la lunette sont usés. Un réservoir dorsal en porcelaine sanitaire blanche à double bouton poussoir. La chasse s’écoule correctement. Un robinet d’arrêt non bloqué. Au-dessus de la chasse, une tringle porte-serviettes en métal chromé parfaitement stable.
Au bas du mur en séparation avec la chambre arrière droite, une baignoire en acrylique blanche. L’intérieur de la cuve manque de brillance. Un petit filtre métallique de type passe-déchets. Une chaînette métallique perlée fixée à hauteur du trop-plein d’eau avec bouchon en caoutchouc.
Sur le contour de la baignoire, un joint en silicone blanc proprement réalisé. Un robinet mitigeur en métal chromé avec bouton d’inverseur. Le chrome est quelque peu usé. L’eau s’écoule correctement. Un flexible en inox annelé plastifié et un pommeau à variateur de jets en PVC chromé d’aspect récent. Le pommeau repose sur une tringle verticale fixée à la faïence murale. Le chrome de cette tringle est usé. Absence de vasque porte-savon.
Au-dessus de la baignoire, les murs jusqu’à plus ou moins 2 m de hauteur sont recouverts d’un lambris de faïence en carreaux de grès cérame d’environ 20 sur 40 cm de ton beige nuancé effet pierre naturelle. Le rebord supérieur de la faïence est marqué par quelques légers débordements de peinture murale. L’ensemble est de très bel état. Tout autour de la quincaillerie, un très léger voile blanchâtre de calcaire.
Dans le haut du mur, un extracteur d’air électrique modèle ELICENT dont les ailettes sont empoussiérées. Au-dessus de la baignoire, au mur côté façade avant un petit radiateur de type sèche-serviettes à tubulaires en métal laqué de ton blanc. La vanne thermostatique COMAP tourne correctement.
Au-dessus de la baignoire, une tringle télescopique métallique qui supporte anneaux et rideau synthétique blanc à motif floral. À droite en entrant, un meuble sanitaire avec plan de travail en bambou huilé. L’ensemble est de très bel état de présentation. À l’avant droite de la vasque intégrée apparaît par reflet une très légère empreinte circulaire de dépose d’à peu près 5 cm de diamètre. Ce plan se poursuit en partie murale pour former un dosseret d’une petite quarantaine de centimètres de hauteur. Le joint entre les deux éléments se craquelle.
La tablette intègre une vasque lavabo en porcelaine sanitaire blanche. La cuve est propre intérieurement. Un robinet mitigeur FIORE en métal chromé. Le chrome est propre et brillant. L’eau s’écoule correctement. À l’arrière, un guide de commande actionnant la bonde mécanique qui en position fermée forme parfaite étanchéité.
Sous la tablette, un espace de rangement ouvert dont la planche de sol est de même présentation. Sous la tablette est fixé un distributeur de papier hygiénique en métal chromé.
Ce meuble est surmonté d’un miroir rectangulaire d’à peu près 40 cm de hauteur sur 80 cm de largeur à encadrement en bois style sapin. À droite du meuble, une double tringle sèche-serviettes en métal chromé. Le sol est recouvert d’un carrelage identique au lambris qui encadre la baignoire. Les joints sont grisés d’empoussièrement. Le tablier de bain est recouvert d’un même lambris.

INVENTAIRE

  • Un canapé deux places avec coussins d’assise et coussins de dossier sous housse en coton blanc cassé. Au bas des accoudoirs, des accros effilochages par griffes d’animaux. Deux petits coussins assortis. Dans l’ensemble n’a pas été nettoyé.
  • Une lampe sur pied en métal éloxé dont la base est emboutie en de nombreux endroits. Une ampoule halogène non testée.
  • Deux fauteuils individuels à ossature en bois de type mouluré et housses avec coussins en coton de ton blanc cassé assortis aux fauteuils. Le bas des chaises est marqué par des effilochages importants suite aux griffes d’animaux. Deux petits coussins à décoration florale brillante.
  • Une table basse d’à peu près 40 x 60 cm en bois tendre style sapin teinté de ton foncé. La surface de la tablette est affectée par de petites griffures. Les arêtes sont embouties en de nombreux endroits.
  • Une petite console assortie en bois style chêne verni de ton foncé d’à peu près 1 m de hauteur avec tiroir.
  • Une lampe de chevet avec pied en bois sous une patine grisâtre et abat-jour en tissu plastifié de ton gris.
  • Un téléphone BELGACOM modèle TWIST 518 avec répondeur.
  • Une table de télévision sans valeur en bois plaqué de ton clair. La surface est fortement marquée de traces d’usage. Le couvre-chant se décolle.
  • Une télévision écran plat SAMSUNG modèle LE26R32B avec sa télécommande et câble Péritel.
  • Un tapis de plus ou moins 2 m sur 2 m 50 en corde tressée.
  • Une représentation florale de couleur noire signée Matisse. Un encadrement en bois style sapin.
  • Une table de plus ou moins 80 cm de large sur 1 m 60 de longueur en bois plaqué. Un bulgomme de protection, une nappe en coton de ton écru. Celle-ci est propre.
  • Un plateau à fruits en bois d’une cinquantaine de centimètres de diamètre.
  • Quatre chaises en bois sous une housse en coton de ton blanc. Les housses sont marquées par de petites traces et salissures noirâtres. Les housses sont également marquées d’accrocs.
  • Une plante dans un pot d’à peu près 60 cm de hauteur en aluminium galvanisé. Ce pot repose sur un plateau circulaire avec roulettes.

Une armoire colonne en mélaminé imitation bois style chêne de ton clair.

  • Quatre tablettes fixes, cinq paniers en osier. Dans l’un des paniers, des pots et boîtes de conservation avec couvercles.
    Un autre panier contient sept bougeoirs style verre teinté mauve. Trois autres bougeoirs en céramique émaillée blanche, deux autres en verre structuré légèrement teinté jaune.
    Cette armoire colonne est marquée à hauteur de la vanne thermostatique du radiateur d’un impact.
  • Une grande horloge d’à peu près 60 cm de diamètre.

Dans les armoires suspendues en commençant par la gauche

  • une assiette en porcelaine blanche IKEA
  • un plat rectangulaire en porcelaine blanche WINTERLING
  • un bol ARCOPAL en verre fumé
  • un bol en céramique émaillée bleue
  • trois assiettes dépareillées de différentes dimensions en porcelaine blanche.

Dans l’armoire suivante

  • neuf verres à vin, six petits verres à eau, trois autres petits verres à eau de différentes dimensions et six verres style ONESHOT.

Armoire suivante

  • un set complet de six grandes assiettes, six petites assiettes, six assiettes creuses et six bols IKEA de ton beige, deux autres bols rouges dont un avec éclat millimétrique à sa base, deux petites assiettes à présentoir VILLEROY et BOCH en demi-lune et deux petits plats ondulés en porcelaine pour apéritif.

Dans l’armoire extrême droite,

  • un ensemble de bols et tasses dépareillés.

Sur le plan de travail

  • un égouttoir en bois marqué d’une grisaille par coulée d’eau
  • un plateau rectangulaire en matière plastique bleu à motif floral plus clair
  • un petit pot à savon
  • un petit plateau en plastique de ton noir à motif linéaire blanc
  • un presse-fruits électrique de marque KRUPS en plastique blanc et orange
  • un toaster DOMO à carénage en inox brossé
  • un tout nouveau four à micro-ondes SAMSUNG modèle ME82V
  • une bouilloire électrique à carénage en métal chromé, traces de calcaire dans le bec verseur.
  • Un ensemble de spatules en bois
  • Une grande cuillère métallique
  • trois couteaux à découper IKEA de différents modèles
  • trois repose-plats circulaires en liège
  • deux petites planches à découper en bois d’à peu près 15 sur 25 cm, environ
  • deux essuies de cuisine en coton de ton blanc à bandes linéaires bleues

Dans les tiroirs à droite de l’armoire sous l’évier

  • un set complet de couverts comprenant six cuillères, six fourchettes, six couteaux et six petites cuillères IKEA, sept couteaux à steak, un sommelier.
  • trois autres essuies de cuisine dont certains troués
  • une manique en forme de poisson.

Dans l’armoire d’angle

  • un plat à rôtir en inox
  • un moule à pâtisserie en Téflon
  • un beurrier avec couvercle en matière plastique de ton gris
  • un plat en céramique émaillée blanche intérieurement, rouge extérieurement
  • trois poêles de différentes dimensions avec traces d’usage
  • deux casseroles en inox avec couvercles
  • deux poêlons assortis
  • un moule à cake en forme de fleur
  • une petite passoir
  • une saucière
  • cinq bols en inox type cul-de-poule de différentes dimensions
  • Deux poubelles BRABANTIA de différentes hauteurs en inox avec pédales et couvercles
  • Un canapé clic-clac avec housse en velours ou similaire dans des tons brun, un coussin assorti.
  • Une chaise assortie à celle des chaises de la table à manger dans le séjour.
    La housse est également marquée d’accrocs par griffures de chat.
  • Un tout nouveau bureau encore sous caisse au jour de nos constatations.
  • Une petite lampe de chevet identique à celle du salon.
  • Une petite table basse IKEA d’environ 30 sur 40 cm en bois tendre style sapin sous vernis de ton foncé.
  • Une multiprise à trois alimentations.
  • Un séchoir indépendant en tréfilé métallique plastifié blanc.
  • Une lampe sur pied en métal sous peinture d’usine noire, ampoule halogène non testée.
  • Une table à repasser dont la housse est marquée par des taches brunâtres.
  • Une caisse à outils en matière plastique gris avec foreuse, mèches, tourne vis, différents embouts, un cutter et un mètre de 3 m.
  • Un fer à repasser CALOR modèle AVENTIS 80.
  • Différents produits d’entretien de nettoyage.
  • Une reproduction de tableau d’une femme assise le long d’un escalier au bordde mer. Un encadrement en bois sous peinture dorée.
  • Six représentations photographiques de têtes de statues ou de sculptures >format 10 x 15 environ. Encadrement en bois style sapin.
  • Une petite poubelle sanitaire en matière plastique gris.
  • Un tapis sortie de bain en coton de ton gris de marque ROYAL VELVET.
  • Un pèse-personne à carénage en métal chromé. Celui-ci est embouti.
  • Deux petits paniers en osier dont un contenant un sèche-cheveux noir.
  • Une chaise de salle à manger comme déjà rencontrée.
  • Un lit double à ossature en bois plaqué de ton moyen. Deux sommiers à lattes,
    un matelas avec protège-matelas, drap, couette, housse, coussins et taies d’oreillers. Le drap et les taies d’oreillers sont en coton de ton gris à motif de quadrillage plus foncé. La housse du matelas est de ton gris.

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